blason des Goens du Hainautblason académique des PourbaixEnglish version

Le web est un moyen extraordinaire pour diffuser de l'information et des données. Nos propres bases de données informatiques, constituées progressivement depuis 1986 n'ont pas la structure adaptée à cette diffusion. Toujours en phase de recherche, l'auteur n'a pas de temps à consacrer pour effectuer une migration vers un format standarisé comme le GEDCOM, ni surtout pour encoder les informations sur les sites spécialisés. Il préfère consacrer son énergie à diffuser une information générale, à continuer ses recherches et à préparer une nouvelle diffusion sur support papier et sous forme de fascicules qui défieront le temps. Ce n'est pas le cas du Web qui est fragile et instable. Tributaire d'un fournisseur d'accès et d'un webmaster, la défaillance de l'un ou de l'autre compromettrait gravement la pérennité des données et la diffusion. Tandis que ce qui est écrit et imprimé est stabilisé et patrimonial. L'oeuvre subsiste après la disparition de l'auteur. Ce n'est pas du tout le cas au niveau du Web dont l'information peut se volatiliser en quelques secondes sur les installations techniques ou disparaître en même temps que le webmaster, que l'on soit sur un site d'accueil gratuit ou d'abonnement.

L'auteur a donc décidé de ne pas confier au domaine public les bases de données informatiques constituées patiemment et qui sont sa propriété privée.

L'oeuvre de l'auteur est divisée en deux études qui se joignent à un certain niveau: la généalogie ascendante de Géraldine Goens, la fille de l'auteur et l'étude démographique descendante des auteurs des familles Pourbaix du dix-septième siècle. La première étude commencée en 1965 n'est pas à son terme et représente approximativement 750 aïeux directs identifiés grâce au numéro traditionnel de Sosa-Stradonitz. La seconde commencée en 1979 répertorie approximativement 4000 ressortissants Pourbaix identifiés par branche grâce à un numéro dérivé de la numérotation d'Aboville. La base de données compte à ce jour onze mille personnages au total.

Le Centre d'études et de recueil de données sur les familles Pourbaix (CERIFAP) n'est pas une association de droit. Il n'est représenté que par l'auteur qui attend vainement depuis plus de dix ans l'expression d'une volonté de voir se créer une véritable association, composée ou pas de ressortissants de la famille Pourbaix, se caractérisant par le charisme qui anima l'auteur durant plus de trente-cinq ans en matière de généalogie et d'histoire des familles.

La généalogie exhaustive d'une famille est un phénomène dynamique qui doit se renouveler au plus tard tout les vingt ans. L'auteur n'ayant plus qu'un cycle devant lui, il cherche dès maintenant les jeunes gens qui assureront la relève! Ils doivent être formés à l'histoire et à la recherche généalogique, ou le devenir et ceux-là seuls seront donataires de mon patrimoine culturel et technique.

Christian Goens, votre serviteur, avril 2002

NOTE: depuis l'epoque du précédent billet, l'eau ayant coulé sous les ponts, j'ai repris en charge l'histoire et la descendance de Paul Splingaerd et sa famille à partir de 2005. La généalogie descendante de ce fonctionnaire chinois d'origine belge comprend plus de 400 descendants directs connus et son étude n'est pas fondée sur une recherche archivistique mais par le recueil des renseignements sollicité via Internet et le e-mail auprès des membres de la famille dispersés aujourd'hui dans une vingtaine de pays. Cette façon de procéder a prouvé son efficacité. La partie du site qui concerne les données récentes et parfois confidentielles n'est à disposition que des membres de la famille. Cette protection technique élémentaire est un incitant favorisant le recueil des données.
Christian, début de l'année 2011.